L'économie mondiale traverse actuellement la crise financière et économique la plus grave de ces 50 dernières années, une crise marquée essentiellement par une augmentation sans cesse continue du taux de chômage, un endettement généralisé, une inflation désespérément basse mais aussi par une baisse remarquable des propositions d'embauche en contrat à durée indéterminée (CDI).
 
La France ne semble pas avoir échappé à cette crise, la situation est même plus critique. En effet le chômage en France est en train d’atteindre des niveaux sans précédent, les embauches se font de plus en plus rares et sont à plus 90% en CDD, en intérim ou en apprentissage. En France, le contrat temporaire est devenu un passage obligé vers l'emploi stable. 
Dans une situation potentiellement instable, les entreprises rechignent à proposer des CDI à cause de ce que pourrait leur couter des licenciements si elles venaient à être obligées d’y recourir pour une raison quelconque.  
 
D’après le décompte de l’Acoss, Le nombre de CDI conclus en 2014 ont été inférieurs de 30 000 par rapport à 2013. On atteint là le total le plus bas depuis 2009. Si les contrats à durée indéterminée n'ont plus la cote auprès des employeurs, ces derniers se tournent en revanche plus volontiers vers le CDD, qui leur offre plus de souplesse.
 
Selon une enquête établie par Meteojob et Companeo sur l’emploi, ce sont les PME (10 à 250 salariés) qui ont le plus embauché. En effet, 66,7% des PME interrogées ont déclaré avoir embauché au moins un collaborateur en CDI et en CDD, 44,4 % ont recruté des contrats en intérim et 29,4 % des contrats divers (freelance, autoentrepreneurs, portage salarial).
Compte tenu de la visibilité économique qu’ont actuellement les TPE et PME françaises, les perspectives d’embauches sont en recul : en 2016, 64,2 % des entreprises interrogées ont indiqué qu’elles ne recruteront pas de collaborateur cette année, contre 63,1 % l’année dernière.
 
Il est ainsi évident que les perspectives d’embauche sont en recul, cette situation morse est causée non seulement par la crise économique mais aussi par le coût de travail, le manque de flexibilité et surtout l’excès de réglementation sur l’encadrement des contrats de travail.
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