Moins avantageuse que celle dont bénéficient les salariés, la couverture sociale des travailleurs indépendants est actuellement en pleine phase de mutation.
Comment fonctionne cette protection et comment parvenir à pallier ses faiblesses ? Voici nos éclaircissements !
 
Travailleur non salarié et assimilé salarié : les différences en matière de protection sociale
La plupart des travailleurs indépendants sont affiliés au régime social des indépendants (RSI).
C’est tout du moins le cas des auto-entrepreneurs et des micro-entrepreneurs, des gérants d’EIRL, d’EURL, ou encore des gérants majoritaires de SARL … c’est-à-dire de tous les travailleurs non-salariés (TNS).
 
Certains indépendants, rangés sous la bannière des travailleurs assimilés salariés, sont pour leur part affiliés au régime général de la Sécurité sociale, au même titre que les salariés. Il s’agit là notamment des gérants minoritaires (ou égalitaires) de SARL et des présidents de SAS-SASU.
 
Si les prestations d’assurance maladie sont relativement proches dans les deux cas, le RSI et le régime général se distinguent cependant sur le niveau de protection accordée aux bénéficiaires en cas de maladie professionnelle ou d’accident du travail et d’invalidité.
Ici, les travailleurs assimilés salariés sont avantagés avec une couverture plus complète. D’un autre côté, leurs cotisations sont également plus élevées.
 
Dans un cas comme dans l’autre, la protection sociale offerte par la Sécurité sociale se révèle être parfois insuffisante, obligeant ainsi les indépendants à souscrire un contrat de mutuelle santé et prévoyance auprès d’un organisme spécialisé.
 
Source: hyperassur
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