Vous allez vous lancer en tant que freelance ou bien vous l’êtes déjà ? Avez-vous pris le temps de vous informer sur le statut qui correspond le mieux à votre activité ? On rencontre souvent des confusions sur la définition de freelance ainsi que les différents statuts juridiques qui y sont associés, c’est pourquoi cet article a pour but de synthétiser ce bricabrac afin de vous éclairer pour que vous sachiez si vous avez choisi le bon et pour les débutants de savoir celui qui vous conviendrait le mieux.
 
Que signifie être freelance ?
D’après le dictionnaire Larousse, le free-lance se dit d’un travail qu’un professionnel indépendant (professionnel libéral, publicitaire, architecte, etc.) effectue à la commande auprès de diverses entreprises.
 
En bref, le freelance est un indépendant qui travaille à son compte. Il existe de plus en plus d’activités qui s’exercent en freelance, notamment dans le domaine du digital qui a fait fleurir de nouveaux métiers. Ce régime simplifié cache cependant une complexité dans la compréhension des statuts qui y sont affiliés. Un choix réfléchi est important car il définira votre régime social et fiscal.
3 Questions à se poser avant de faire son choix
Souhaitez vous entreprendre seul(e) ?
Avez-vous un patrimoine personnel que vous souhaitez protéger ?
Quel est le chiffre d’affaires que vous visez ?
 
LES DIFFÉRENTS STATUTS JURIDIQUES
 
AUTO-ENTREPRENEUR (Micro-entrepreneur)
Il s’agit d’un régime simplifié avec peu d’obligations administratives. Vous ne serez pas soumis à la TVA et votre chiffre d’affaires ne devra pas dépasser 66 400,00€ annuel dans le secteurs des services et 165 600,00€ par an dans le secteur commercial (à compter du 1er janvier 2018, voir article). À noter que ce plafond est calculé au prorata en fonction de la date de création du début de votre activité. Dans le cas d’un dépassement, il faudra alors changer de statut.
 
Vous pouvez devenir auto-entrepreneur en activité principale ou en activité annexe si vous êtes à la retraite, salarié, étudiant ou au chômage. À noter qu’en cas de CA nul, vous devez déclarer 0, le montant de vos charges sociales à payer sera également nul.
 
 
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